INTERVIEW

Pour Claude Tarlet, la représentation des organisations professionnelles au sein du Cnaps doit être liée à leur poids économique

Claude Tarlet
Le 17 juin 2014 Imprimer

« Pour les professionnels de ce secteur, la priorité n’est pas seulement la construction du Cnaps, c’est surtout la marge opérationnelle des entreprises. Nous sommes actuellement dans un état d’urgence. » Dans un entretien à AISG, le président de l’USP (Union des entreprises de sécurité privée), Claude Tarlet, détaille les sujet d’actualité du secteur de la surveillance humaine. Comme l’a déjà fait Michel Mathieu, PDG de Securitas (AISG n°4406), et comme l’ont évoqué les participants à une récente table ronde organisée par le CDPS (Cercle des dirigeants propriétaires de sécurité), AISG n°4513), Claude Tarlet pointe une forte augmentation des « coûts sociaux ». Le président de l’USP aborde également le financement du Cnaps. Au sujet des représentants des organisations professionnelles au sein des instances du futur organe, il déclare : « Le Cnaps est financé par une taxe sur le chiffre d’affaires. Il est logique que la représentation des organisations professionnelles soit liée au chiffre d’affaires représenté. »

AISG : Quelles sont les préoccupations actuelles dans le domaine de la surveillance humaine ?

Claude Tarlet : Pour les professionnels de ce secteur, la priorité n’est pas seulement la construction du Cnaps, c’est surtout la marge opérationnelle des entreprises. Nous sommes actuellement dans un état d’urgence…

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