UNE NOUVELLE ORGANISATION QUI FAIT SENS !

Présentation

Le 20 juin 2014 Imprimer

L’approche globale d’un système d’alarme ne peut se concevoir sans la transmission des alertes vers des centrales de réception d’appels où des opérateurs formés aux technologies de pointe prennent les décisions d’urgence lorsque les conditions l’exigent. La télésurveillance a pour ambition d’apporter aux clients la certitude que tout événement détecté sera traité dans les plus brefs délais par des professionnels de la sécurité, voire les forces de l’ordre en cas de levée de doute positive. Un constat de convergence évident qui a conduit à la création de « USP Téchnologies », un nouvelle organisation dont l’ambition est de rassembler les acteurs de la sécurité electronique tout en effectuant un rapprochement constructif et durable avec les adhérents de l’USP. L’annonce de la création de cette nouvelle structure sera fait lors du salon APS. Regards croisés entre Claude Tarlet, président de l’USP et Franck Namy, président de « USP Technologies ».

À l’aune de votre expérience, comment définiriez-vous le marché de la sécurité électronique en France aujourd’hui ? Quels sont les grands enjeux auxquels ce secteur est confronté ?

Franck Namy. En France, le marché de la sécurité électronique est en constante progression. Et force est de constater que cette croissance s’accélère encore qu’il s’agisse du marché professionnel ou du résidentiel. Notre rôle, en tant que professionnels, est donc de nous organiser pour construire une offre toujours plus qualitative et capable de répondre à cette montée en puissance.

Claude Tarlet. À l’instar du secteur de la surveillance humaine, la télésurveillance souffre d’une mauvaise image et d’une forme de méfiance. Elle doit se donner les moyens pour être reconnue et valoriser.

Vous avez décidé de créer une nouvelle entité, USP-Technologies. Quels éléments ont motivé cette décision ?

Franck Namy. Depuis quelques temps, nous constatons que les attentes du marché évoluent. Nos clients souhaitent de plus en plus travailler avec des prestataires qui leur proposent des solutions de sécurité globale. Parallèlement, le marché dit « résidentiel », en forte expansion, est en attente d’un interlocuteur de référence, fiable et représentatif, capable de répondre aux questions des utilisateurs. C’est pour répondre à ces différentes attentes que nous avons décidé de créer cette nouvelle structure.

Claude Tarlet. C’est un fait, la problématique sécuritaire est devenue globale. À tout instant, où qu’il soit, chaque citoyen souhaite vivre en sécurité. La création de cette nouvelle organisation professionnelle va permettre de rapprocher les entreprises de gardiennage, adhérents historiques de l’USP, les conseils (à travers le SCS), les acteurs de la vidéoprotection (avec l’AN2V) et, désormais, les professionnels de la sécurité électronique.

Quelle est l’ambition de cette nouvelle organisation ?

Franck Namy. L’ambition de « USP Technologies » est tout d’abord de fédérer. Fédérer les acteurs de la sécurité electronique d’abord. Mais aussi rapprocher ces acteurs de leurs partenaires que sont les entreprises de surveillance, de conseil et de la vidéoprotection. Ainsi structurée, cette organisation sera plus à même de représenter l’ensemble de la profession et de défendre ses intérêts.

Claude Tarlet. Il s’agit de créer une émulation entre les différents acteurs de la sécurité privée. Nous sommes convaincus qu’ensemble, nous travaillerons mieux et que nous pourrons mettre en place des stratégies plus efficaces pour représenter le secteur dans sa globalité. C’est un offrant une image d’unité que nous pourrons avancer.

Quels sont les acteurs que vous souhaitez fédérer ?

Franck Namy. Nous allons tout d’abord nous tourner vers les professionnels qui travaillent dans le secteur de la télésurveillance : constructeurs, conseils, éditeurs, installateurs, télésurveilleurs, intervenants, distributeurs. Nous verrons ensuite s’il est opportun ou non d’ouvrir les portes de « USP Technologies » à d’autres opérateurs ou partenaires…

Claude Tarlet. Nous allons en effet de fédérer l’ensemble de ces acteurs… qui vont pouvoir travailler et échanger avec les adhérents de l’USP, du SCS et de l’AN2V.

Allez-vous vous appuyer sur une charte ? Sur un code de déontologie ?

Franck Namy. Oui. C’est au programme ! Nous travaillons à la mise en place d’une charte de déontologie que l’ensemble de nos adhérents signeront… et qu’ils s’engagent à respecter.

Claude Tarlet. La mise en place d’une charte est en effet indispensable. Et ce d’autant plus à l’heure de la mise en place du CNAPS.

Pourquoi avoir choisi de vous adosser à l’USP ?

Franck Namy. Je l’ai dit : il est aujourd’hui indispensable de réfléchir avec une approche globale. Il n’est plus question que chaque professionnel travaille dans son coin. C’est pourquoi nous avons choisi d’adosser cette nouvelle structure à l’USP dont les travaux et la philosophie sont en parfaite adéquation avec notre démarche.

Claude Tarlet. Depuis plusieurs mois, l’USP a entrepris un travail de rassemblement des acteurs de la sécurité privée. Le fait d’accueillir les professionnels de la télésurveillance s’inscrit dans le prolongement de cette démarche. L’USP mettra aussi à la disposition de « USP Technologies » le réseau qu’elle a construit et les appuis dont elle dispose.